Rest in Peace, Ennio Morricone

Oscar-winning composer Ennio Morricone has died at the age of 91.

The Italian musician, who scored more than 400 films and TV shows (including the soundtrack of “The Mission” performed in the accompanying YouTube video), died on Monday (6 July) at the Campus Bio-Medico in Rome, a week after suffering a fall in which he broke his femur. His death was confirmed by his lawyer, Giorgio Assumma.

Born in 1928, Morricone began his career as a trumpet player before turning to film composition in 1961, going on to create music for more than 70 award-winning movies.

In 1966, Morricone composed the iconic soundtrack to The Good, the Bad and the Ugly, a score so influential it earned him a spot in the Grammy Hall of Fame in 2009.

Morricone also composed music for The Untouchables (1987), Cinema Paradiso (1988) and The Best Offer (2013).

Shortly after his 90th birthday, Morricone played his final ever tour dates in June 2019, marking the last time he conducted his own music.

SOURCE: The Independent

Chanson du Jour: “Göttingen”

Barbara sings this classic from 1964

Bien sûr, ce n’est pas la Seine,
Ce n’est pas le bois de Vincennes,
Mais c’est bien joli tout de même,
A Göttingen, à Göttingen,

Pas de quai et pas de rengaines,
Qui se lamentent et qui se trainent,
Mais l’amour y fleurit quand même,
A Göttingen, à Göttingen,

Ils savent mieux que nous, je pense,
L’histoire de nos rois de France,
Hermann, Peter, Helga et Hans,
A Göttingen,

Et que personne ne s’offense,
Mais les contes de notre enfance,
“Il était une fois” commencent,
A Göttingen,

Bien sûr, nous avons la Seine,
Et puis notre bois de Vincennes,
Mais, Dieu, que les roses sont belles,
A Göttingen, à Göttingen,

Nous, nous avons nos matins blêmes,
Et l’âme grise de Verlaine,
Eux, c’est la mélancolie même,
A Göttingen, à Göttingen,

Quand ils ne savent rien nous dire,
Ils restent là à, nous sourire,
Mais nous les comprenons quand même,
Les enfants blonds de Göttingen,

Et tant pis pour ceux qui s’étonnent,
Et que les autres me pardonnent,
Mais les enfants se sont les mêmes,
A Paris ou à Göttingen,

Ô faites que jamais ne revienne,
Le temps du sang et de la haine,
Car il y a des gens que j’aime,
A Göttingen, à Göttingen,

Et lorsque sonnerait l’alarme,
S’il fallait reprendre les armes,
Mon coeur verserait une larme,
Pour Göttingen, Pour Göttingen ..